La largeur du catalogue frappe en premier
La page d’accueil officielle affiche plus de 90 565 sites, plus de 40 pays et plus de 15 langues. Lucio Laria, de l’Agence Onze, cite l’étendue du catalogue parmi ses raisons de rester.
Nous avons repris un par un les neuf témoignages publiés sur la page d’accueil officielle de Linkavista, puis nous les avons confrontés aux conditions générales de vente du 25 mars 2026, aux mentions légales et à la page de délégation. Sans promesse creuse et sans chiffre inventé.
Julien Jimenez
Consultant SEO et netlinking. Dernière mise à jour : .
90 565+
sites au catalogue, chiffre affiché sur la page d’accueil
40+
pays représentés, de la France au Brésil
15+
langues de publication, du français à l’ukrainien
24h
temps de réponse annoncé du support français, 7j/7
Quand on aligne les neuf témoignages publics, les arguments officiels de la plateforme et le texte des CGV, six thèmes reviennent avec régularité. Les voici, du plus cité au plus spécifique.
La page d’accueil officielle affiche plus de 90 565 sites, plus de 40 pays et plus de 15 langues. Lucio Laria, de l’Agence Onze, cite l’étendue du catalogue parmi ses raisons de rester.
La plateforme annonce des backlinks à partir de 1 euro et mentionne aussi des liens gratuits. Paul, d’On Onsite, résume l’amplitude : de quelques euros jusqu’à des sites à quatre chiffres.
Adrien Saint-Paul et Grégoire Miretti citent tous deux les métriques vérifiées par Google Search Console. Les mentions légales confirment que l’accès est demandé aux éditeurs avec autorisation explicite, pour afficher un trafic réel plutôt qu’une estimation.
Pimp ton SEO et Adrien Saint-Paul énumèrent la même liste : liens gratuits, sites Google News, liens sur pages déjà positionnées, location en homepage, location en sitewide et suivi des liens.
Bison SEO salue un service après-vente à l’écoute, Sofiane de Conteenium parle d’une équipe française réactive, Lucio Laria d’un support réactif. La page d’accueil annonce une équipe disponible 7j/7 et un problème résolu sous 24 heures en moyenne.
Grégoire Miretti cite une commission de 5 %, et les CGV du 25 mars 2026 le confirment pour le mode Prix Encadrés, attribué par défaut à tout nouveau site.
À retenir. Aucun de ces six constats ne repose sur une promesse marketing. Chacun se vérifie soit dans les témoignages publiés sur linkavista.com, soit dans les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026, soit dans les mentions légales en vigueur depuis mai 2024.
Un avis n’a de valeur que rapporté à un usage. Voici six profils types reconstitués à partir des rôles déclarés dans les témoignages publics et des fonctionnalités mises en avant par la plateforme.
Linkavista publie sur sa page d’accueil neuf témoignages signés. Nous les reprenons sous forme de résumés attribués, sans reconstituer de citation littérale.
Présent depuis l’ouverture de la plateforme, il souligne sa capacité d’adaptation aux besoins des annonceurs comme des éditeurs, et le déploiement de nombreuses fonctionnalités en quelques mois.
Ce que cela révèleUn utilisateur de la première heure qui insiste sur le rythme de développement décrit un produit jeune mais qui bouge vite.
Il recommande la plateforme aussi bien aux éditeurs qu’aux annonceurs, et salue un service après-vente à l’écoute.
Ce que cela révèleSur une marketplace, un déséquilibre entre les deux côtés se paie vite : trop d’acheteurs et le catalogue s’épuise, trop d’éditeurs et les ventes s’étalent. Une double recommandation suggère un équilibre correct de l’offre et de la demande.
Il cite les liens gratuits, les sites Google News, les liens positionnés, la location en homepage et en sitewide, ainsi que le suivi des liens.
Ce que cela révèleCe retour est une liste de formats, pas une opinion, et c’est précieux : la valeur perçue vient de la palette disponible.
Il mentionne les liens pas chers voire gratuits, les pages positionnées, les sites Google News, les liens homepage et sitewide, la transparence sur les métriques et les données Google Search Console vérifiées, l’interface intuitive et les nombreux filtres.
Ce que cela révèleC’est le témoignage le plus complet des neuf. Un freelance qui cite les filtres avant le prix décrit un usage de sélection fine : il ne cherche pas le lien le moins cher, il cherche le bon lien au bon endroit.
Il souligne l’étendue du choix, avec des backlinks allant de quelques euros jusqu’à des sites facturés à quatre chiffres.
Ce que cela révèleL’amplitude tarifaire est un signal de maturité du catalogue.
Il cite l’ajout de sites en masse, l’intégration des données Google Search Console, la diversité des moyens de paiement et la transparence des commissions.
Ce que cela révèleLe retour typique d’un éditeur multi-sites : les quatre points cités sont des frictions classiques.
Il retient une équipe française réactive et un bon rapport qualité prix.
Ce que cela révèleCourt, mais révélateur du critère qui compte quand on travaille en flux : la disponibilité humaine. Un problème non résolu bloque une publication, donc un budget, et l’engagement officiel porte justement sur 24 heures en moyenne.
Il met en avant la commission de 5 %, les données Search Console vérifiées et une interface fluide.
Ce que cela révèleLe chiffre cité correspond exactement au mode Prix Encadrés décrit dans les CGV, avec 5 % hors taxes sur les ventes en contrepartie d’un prix plafonné.
Il retient des prix compétitifs, un catalogue large, une interface intuitive et un support réactif.
Ce que cela révèleUn retour d’agence se lit différemment : les quatre critères cités déterminent la marge et le temps passé par dossier.
Les neuf retours ci-dessus sont publiés publiquement sur la page d’accueil de linkavista.com.
Passons des témoignages aux mécanismes. Chaque point ci-dessous renvoie soit à un argument officiel de la page d’accueil, soit à une clause des CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026.
Chercher des supports un par un, écrire aux webmasters, relancer : c’est le coût caché du netlinking. Avec un catalogue classé par pays, langue et thématique, la recherche filtrée remplace la prospection.
Des backlinks à partir de 1 euro, une inscription gratuite et une recharge minimum de 20 euros hors taxes selon les CGV.
C’est l’argument officiel numéro trois : un trafic réel vérifié par Google Search Console, sans métriques gonflées. À garder en tête, la Search Console ne compte que le canal organique Google, pas le direct ni le social.
Une page déjà classée dans Google est déjà explorée, indexée et visitée.
L’article 11.2.2 des CGV décrit un système automatisé vérifiant la présence du lien, son indexation, sa conformité technique (HTML, URL, ancre) et l’accessibilité de la page en code HTTP 200. Chaque anomalie donne lieu à un rapport horodaté conservé 12 mois.
Un catalogue de 90 565 sites n’a aucune valeur sans outils de tri. L’étape 2 du parcours officiel décrit des filtres par métriques SEO, prix, pays et langue, que cite aussi Adrien Saint-Paul.
La page d’accueil annonce une équipe française disponible 7j/7 avec un temps de réponse de 24 heures. Trois des neuf témoignages publics mentionnent la qualité de la relation client.
La façon la plus honnête de se faire un avis reste d’ouvrir un compte gratuit et de parcourir le catalogue sur vos propres thématiques.
Explorer le catalogue gratuitementUne marketplace ne vaut que par la satisfaction de ceux qui vendent. Trois des neuf témoignages publics émanent d’éditeurs ou de webmasters, et convergent sur des sujets très concrets.
Tout nouveau site est placé par défaut dans ce mode : le prix est plafonné au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces référencées, et la commission sur les ventes tombe à 5 % hors taxes.
Soumis à autorisation, il laisse l’éditeur fixer librement son prix, avec 10 % hors taxes de commission sur les ventes et 15 % sur les retraits.
Cyril Jouault cite cette fonctionnalité en premier.
Pour un éditeur dont le site travaille bien, être jugé sur des données réelles est une bonne affaire : il cesse d’être comparé à un concurrent affichant des métriques flatteuses.
Les CGV décrivent trois sous-soldes, historique, encadré et libre, consommés dans cet ordre imposé, avec 10 % hors taxes de retrait sur les deux premiers et 15 % sur le troisième. Le retrait minimum est de 100 euros hors taxes.
Un module optionnel de publication automatisée est proposé, aux côtés d’une API et d’un plugin éditeur. Il aide à tenir le délai de 10 jours ouvrés fixé par l’article 10.2 des CGV sans mobiliser un rédacteur à chaque commande.
Selon l’article 7.2, tant que le processus n’est pas finalisé et validé par Linkavista, l’éditeur peut annuler pour motif légitime ou formuler une contre-offre. Après validation finale, plus aucune modification n’est possible.
L’inscription éditeur est annoncée gratuite. Vous pouvez référencer un site et voir les prix proposés avant de vous engager.
Référencer mes sites| Critère | Mode Prix Encadrés (Auto) | Mode Prix Libres (Libre) |
|---|---|---|
| Attribution | Par défaut sur tout nouveau site | Sur autorisation de la plateforme |
| Fixation du prix | Plafonné au prix concurrentiel le plus bas constaté | Libre, sans plafonnement |
| Commission sur les ventes | 5 % HT | 10 % HT |
| Commission sur les retraits | 10 % HT | 15 % HT |
| Sous-solde concerné | Solde encadré, consommé après le solde historique | Solde libre, consommé en dernier |
| Changement de mode | Sans effet rétroactif sur les ventes déjà réalisées | |
Source : conditions générales de vente de Linkavista, version 2026.03.25.
Un avis isolé ne devrait jamais décider d’un budget. Ces six critères permettent de peser n’importe quel retour, ici comme ailleurs.
Le réflexe qui fait gagner du temps. Avant de lire un seul avis, écrivez en une phrase ce que vous attendez : « acheter cinq liens par mois en français sur des pages positionnées, pour moins de 400 euros ».
Nous avons relevé, dans les neuf témoignages publics et les six blocs d’arguments officiels, quelles fonctionnalités reviennent le plus. La colonne « citation dans les avis » est une appréciation qualitative de notre part, pas une statistique de marché.
| Usage recommandé | ||
|---|---|---|
| Article sponsorisé avec lien contextuel | Très fréquente | Socle de campagne, adapté à toutes les pages cibles |
| Lien sur page déjà positionnée | Très fréquente | Pages commerciales concurrentielles, découverte rapide |
| Site référencé Google News | Fréquente | Lancements, actualité de marque, campagnes ponctuelles |
| Location de lien en homepage | Fréquente | Coup de pouce temporaire sur une page stratégique |
| Location de lien en sitewide | Fréquente | À doser, en complément d’un socle contextuel |
| Liens gratuits | Fréquente | Première prise en main, diversification à coût nul |
| Rédaction de contenus SEO | Ciblée | Campagnes multilingues ou équipes sans rédacteur |
| Suivi et monitoring des liens | Très fréquente | Indispensable au-delà d’une dizaine de liens |
Cliquez sur les en-têtes « Format » et « Citation dans les avis » pour trier le tableau. Sources : page d’accueil de linkavista.com et témoignages publics.
Suivi en temps réel des backlinks achetés et monitoring automatique, annoncés parmi les six arguments officiels.
Côté éditeur, elle affiche un trafic mesuré par Google. Côté acheteur, elle sert de filtre de confiance.
Fonctionnalité citée par Cyril Jouault, destinée aux éditeurs multi-sites.
Module optionnel pour publier les contenus reçus sans intervention manuelle, dans le délai de 10 jours ouvrés.
Deux briques pour connecter son propre système de publication à la plateforme.
Des outils proposés en complément, pour préparer une campagne plutôt qu’acheter à l’aveugle.
Un mécanisme de recommandation intégré à la plateforme.
Audit, stratégie, rédaction sur-mesure, placement premium et reporting, décrits sur la page officielle.
Facture PDF dans l’espace client à chaque rechargement et email de confirmation par commande, selon les CGV.
Sofiane parle d’un bon rapport qualité prix, Lucio Laria de prix compétitifs, Paul d’une amplitude allant de quelques euros à quatre chiffres. Traduisons cela en montants réellement publiés.
| Élément | Montant publié | Source | Ce que cela implique |
|---|---|---|---|
| Prix d’entrée d’un backlink | À partir de 1 EUR | Page d’accueil | Tester une thématique pour un coût symbolique |
| Création de compte | 0 EUR | Page d’accueil | Aucun abonnement pour accéder au catalogue |
| Recharge minimum | 20 EUR HT | CGV du 25 mars 2026 | Un premier engagement financier très faible |
| Validité des crédits | 24 mois | CGV du 25 mars 2026 | Deux ans pour consommer un solde |
| Frais PayPal | 2,5 % HT en supplément | CGV du 25 mars 2026 | Carte via Stripe ou virement évitent ce surcoût |
| Sélection pré-qualifiée | À partir de 50 EUR par lien | Page délégation | Plus de 23 000 sites filtrés en amont |
| Budget conseillé en délégation | 500 EUR par mois minimum | Page délégation | Paliers de 500, 1 000, 2 000 et 5 000 EUR et plus |
| Retrait minimum éditeur | 100 EUR HT | CGV du 25 mars 2026 | Accumuler quelques ventes avant un versement |
Prix affichés hors taxes, TVA ajoutée selon la réglementation applicable. Les prix des liens sont fixés par les éditeurs, pas par la plateforme.
Ces paniers ne sont pas des tarifs officiels : ce sont des scénarios construits à partir des seuils publiés, pour aider à se projeter.
Recharge minimale de 20 euros hors taxes, quelques liens dans la tranche basse et éventuellement un lien gratuit pour comprendre le circuit de commande.
Un budget mensuel constant, réparti entre articles sponsorisés contextuels et liens sur pages déjà positionnées.
À partir du budget minimum recommandé de 500 euros par mois, avec audit, stratégie, rédaction sur-mesure, placement premium et reporting détaillé, et un consultant dédié disponible 6j/7.
Les montants publiés par Linkavista prennent tout leur sens quand on les met bout à bout dans une trajectoire. L’exercice qui suit n’invente aucun tarif : il n’utilise que les cinq seuils réellement publiés, à savoir la recharge minimum de 20 euros hors taxes fixée par les CGV du 25 mars 2026, le prix plancher de 1 euro annoncé sur la page d’accueil, le tarif de 50 euros par lien mentionné sur la page de délégation pour la sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés, le budget minimum recommandé de 500 euros par mois pour une campagne déléguée, et le retrait minimum de 100 euros hors taxes côté éditeur. Tout le reste relève de l’arbitrage personnel, et nous le signalons comme tel.
Premier palier, la mise en route. Un annonceur qui découvre la plateforme n’a aucune raison de commencer par un gros montant. La création de compte est annoncée gratuite, l’exploration du catalogue ne coûte rien, et la première décision financière se résume à une recharge. Le plancher contractuel est de 20 euros hors taxes. À ce niveau, la question n’est pas de savoir combien de liens vous allez obtenir, mais si vous comprenez le circuit de bout en bout : sélection d’un support, envoi ou commande du contenu, délai de publication de 10 jours ouvrés prévu par l’article 10.2, réception de l’URL publiée, apparition du lien dans le suivi. Les crédits restent valables 24 mois, donc un solde non consommé ne se volatilise pas à la fin du mois.
Deuxième palier, la sélection pré-qualifiée. La page de délégation cite une alternative en autonomie : plus de 23 000 sites déjà filtrés, à partir de 50 euros par lien. Ce chiffre est intéressant parce qu’il donne un ordre de grandeur du milieu de gamme, là où le plancher de 1 euro décrit seulement le bas de la fourchette. Sur cette base, un annonceur qui veut poser deux liens sur cette sélection mobilise au minimum 100 euros hors taxes, soit cinq fois la recharge plancher. C’est un repère utile pour calibrer une recharge : mieux vaut charger le compte en fonction du panier envisagé que multiplier les rechargements de 20 euros.
Troisième palier, la délégation. Au-delà, la page officielle recommande 500 euros par mois minimum, avec des paliers proposés à 500, 1 000, 2 000 puis 5 000 euros et plus. Le saut n’est pas seulement budgétaire : la prestation change de nature, avec un audit, une stratégie, de la rédaction sur-mesure, un placement premium, un reporting détaillé et un consultant dédié disponible 6 jours sur 7. Le processus annoncé est lui aussi borné : analyse de la demande, contact sous 24 heures pour un rendez-vous découverte, proposition de stratégie personnalisée, puis lancement de campagne sous 72 heures après validation.
Le miroir côté éditeur. La même trajectoire existe dans l’autre sens. Un éditeur encaisse des ventes, voit son solde grossir, et ne peut demander un versement qu’à partir de 100 euros hors taxes. En mode Prix Encadrés, la commission sur les ventes est de 5 % hors taxes et celle sur les retraits de 10 % hors taxes. En mode Prix Libres, ces deux taux passent à 10 % et 15 %. L’ordre de consommation des sous-soldes est imposé par les CGV : d’abord le solde historique, puis le solde encadré, puis le solde libre. Concrètement, un éditeur qui bascule un site en Prix Libres continue de vider ses soldes antérieurs en premier, et le changement de mode ne produit aucun effet rétroactif sur les ventes déjà réalisées.
Ce que ce cas pratique apprend. Les seuils publiés dessinent une progression très douce : on peut entrer pour 20 euros, se situer autour de 50 euros par lien sur une sélection filtrée, et ne passer à 500 euros par mois que le jour où l’on veut déléguer. Aucun palier ne vous enferme dans le suivant, et aucun abonnement n’est annoncé. C’est ce qui explique la phrase de Paul, d’On Onsite, sur une amplitude allant de quelques euros à des sites facturés à quatre chiffres : la plateforme ne segmente pas ses utilisateurs par forfait, elle les laisse se placer eux-mêmes sur l’échelle.
| Étape de la trajectoire | Seuil officiel mobilisé | Source du chiffre | Ce qu’il faut vérifier à cette étape |
|---|---|---|---|
| Ouvrir le compte | 0 EUR | Page d’accueil, inscription 100 % gratuite | Que le catalogue contient bien des sites dans votre langue et votre thématique |
| Première recharge | 20 EUR HT minimum | CGV du 25 mars 2026 | Le moyen de paiement retenu, PayPal ajoutant 2,5 % HT de frais |
| Premier lien de test | À partir de 1 EUR | Page d’accueil | Le délai réel de publication, borné à 10 jours ouvrés par l’article 10.2 |
| Passage à une sélection filtrée | À partir de 50 EUR par lien | Page de délégation, plus de 23 000 sites pré-qualifiés | La cohérence thématique et le trafic vérifié par Google Search Console |
| Campagne déléguée | 500 EUR par mois recommandés | Page de délégation | Le périmètre du reporting et la disponibilité du consultant dédié, annoncée 6j/7 |
| Durée de vie du solde | 24 mois de validité | CGV du 25 mars 2026 | La date d’acquisition des crédits, qui déclenche le compte à rebours |
| Premier versement éditeur | 100 EUR HT minimum | CGV du 25 mars 2026 | Le sous-solde concerné, qui détermine 10 % ou 15 % de commission de retrait |
| Engagement de maintien | 24 mois à compter de la publication | Article 11.1 des CGV | La date de publication effective, à noter le jour même |
Aucun montant de ce tableau n’est estimé : chaque ligne renvoie à un chiffre publié par Linkavista sur sa page d’accueil, dans ses CGV en version 2026.03.25 ou sur sa page de délégation.
C’est le point que les avis évoquent le moins et que les nouveaux utilisateurs comprennent le plus tard. Les CGV du 25 mars 2026 décrivent pourtant un circuit simple, à condition d’en connaître les quatre règles.
Le compte acheteur fonctionne par crédits prépayés. Vous alimentez d’abord un solde, puis vous commandez en le débitant. Cette architecture explique la recharge minimum de 20 euros hors taxes : la plateforme encaisse un montant, pas une transaction ligne à ligne. Elle a un avantage pratique immédiat, celui de découpler le moment du paiement du moment de la commande. Vous pouvez charger 100 euros en début de trimestre et lisser vos achats sur douze semaines sans repasser par un formulaire de paiement.
Les CGV fixent la validité des crédits à 24 mois à compter de leur acquisition. Deux ans, c’est confortable, mais ce n’est pas illimité, et le compte à rebours démarre au rechargement, pas à la première commande. Le réflexe utile consiste à noter la date de chaque recharge, surtout si vous alimentez un compte pour un client dont la mission peut s’interrompre. Un solde ancien reste consommable, il n’est simplement pas éternel.
Tous les montants affichés sur la plateforme sont exprimés hors taxes, la TVA étant ajoutée selon la réglementation applicable. Un budget de campagne présenté à un client en toutes taxes comprises doit donc être converti avant d’être comparé au catalogue. LINKAVISTA SAS dispose d’un numéro de TVA intracommunautaire, FR17939750196, ce qui permet aux entreprises assujetties d’un autre État membre de traiter la facture dans leur régime habituel.
Les CGV prévoient deux documents distincts. La facture PDF est mise à disposition dans l’espace client à chaque rechargement : elle correspond à l’achat de crédits. L’email de confirmation, lui, détaille chaque commande passée. Cette séparation surprend parfois en comptabilité, mais elle est logique : la pièce comptable porte sur la recharge, la confirmation porte sur la consommation. Conservez les deux, la seconde servant de preuve du périmètre commandé en cas d’écart.
Les CGV citent trois moyens de paiement : la carte bancaire via Stripe, PayPal et le virement bancaire. Un seul d’entre eux entraîne un surcoût explicite, PayPal, avec des frais additionnels de 2,5 % hors taxes. Sur une recharge de 20 euros hors taxes, l’écart est anecdotique. Sur une recharge annuelle de plusieurs milliers d’euros, il ne l’est plus, et le virement redevient la solution la plus économique pour qui n’a pas besoin d’immédiateté. Ce n’est ni un piège ni une surprise : le taux est écrit dans les conditions générales, il suffit de le lire avant de choisir.
Un point mérite d’être souligné pour les agences qui avancent le budget de leurs clients. Comme la facture est émise au moment du rechargement et non de la commande, la refacturation au client final doit être organisée à part. Certaines agences ouvrent un solde par client et rechargent au fil de l’eau, d’autres tiennent un tableau de répartition interne. Les CGV rappellent par ailleurs, à l’article 5.2, qu’un seul compte par utilisateur est autorisé et que les comptes multiples sont interdits : la solution ne passe donc pas par la création de plusieurs comptes acheteurs.
Le rapprochement qui évite les litiges. Trois éléments doivent concorder pour chaque lien acheté : la ligne de débit du solde, l’email de confirmation de commande et l’URL de publication effective. Si les trois sont alignés, votre suivi est fiable. Si l’URL manque alors que le débit est passé, c’est exactement le cas prévu par l’article 10.2, qui laisse à l’éditeur 10 jours ouvrés pour publier. Attendez la fin de ce délai avant de contacter le support, puis appuyez-vous dessus s’il est dépassé.
C’est le sujet sur lequel les avis et la communication officielle se recoupent le plus nettement. Mettons les deux en regard.
Pourquoi ce point compte. En netlinking, la plupart des incidents sont des incidents de calendrier : un article qui tarde, une ancre mal reprise, une URL erronée. Chacun se règle en quelques heures si quelqu’un répond, et coûte une semaine sinon. Les CGV prévoient d’ailleurs, à l’article 11.2.3, une notification puis 7 jours calendaires pour se mettre en conformité.
La couverture internationale est le premier argument officiel de la plateforme. Voici la liste publiée sur la page d’accueil.
Pays affichés avec leur drapeau sur la page d’accueil de linkavista.com, aux côtés de plus de 15 langues de publication.
« La plateforme de netlinking internationale » est le titre officiel que Linkavista se donne. C’est aussi le premier de ses six arguments. Regardons ce que cette couverture autorise, et ce qu’elle demande en retour à celui qui l’utilise.
Un catalogue international ne sert à rien si l’on ne sait pas quoi en faire. Pour un annonceur français qui travaille exclusivement le marché national, la mention de plus de 40 pays n’est qu’un argument de brochure. Pour une marque qui vend en Espagne, au Portugal et en Pologne, elle change la nature du travail : au lieu de chercher trois prestataires locaux, de négocier trois grilles tarifaires et de gérer trois cycles de facturation, on reste dans une seule interface, avec un seul solde de crédits et une seule facture par rechargement. C’est précisément le profil que nous avons décrit plus haut sous le nom de SEO international, et c’est probablement le cas d’usage où l’écart avec la prospection manuelle est le plus spectaculaire.
La liste des langues publiée par la plateforme est plus longue que la liste des drapeaux affichés. On y trouve le français, l’anglais, l’espagnol, l’allemand, l’italien, le portugais et le portugais du Brésil, le néerlandais, le polonais, le roumain, le tchèque, le slovaque, le croate, le hongrois, le russe, l’ukrainien, le bulgare, le grec, le turc, le danois, le suédois, le norvégien, le finnois, le lituanien, le slovène et l’arabe. Certaines de ces langues correspondent à des marchés dont le drapeau ne figure pas dans la mosaïque de la page d’accueil. Nous le signalons par honnêteté : cela ne veut pas dire que ces sites n’existent pas, cela veut dire que la vérification revient à l’utilisateur, catalogue ouvert, filtre par langue activé. C’est une vérification qui prend deux minutes et qui règle la question définitivement.
Le tableau ci-dessous regroupe les langues et les pays effectivement cités par Linkavista en zones cohérentes du point de vue d’un acheteur. Ce regroupement est notre lecture éditoriale : la plateforme ne présente pas son catalogue de cette manière, elle affiche des drapeaux et des langues. L’intérêt du regroupement est opérationnel, puisqu’une campagne se pilote rarement pays par pays mais plutôt par bloc linguistique.
| Zone de travail | Langues citées | Pays cités avec drapeau | Usage typique pour un annonceur |
|---|---|---|---|
| Espace francophone | Français | France, Belgique, Suisse | Marché domestique, puis extension naturelle sans traduction |
| Espace anglophone | Anglais | Royaume-Uni, États-Unis | Autorité générale, logiciels, services aux entreprises |
| Europe germanophone et alpine | Allemand | Allemagne, Autriche, Suisse | Industrie, e-commerce à fort panier moyen, comparateurs |
| Europe du Sud et latine | Espagnol, italien, portugais | Espagne, Italie, Portugal | Tourisme, mode, alimentaire, saisonnalité marquée |
| Amérique latine et lusophone | Portugais du Brésil, espagnol | Brésil | Volumes de recherche élevés, coûts d’acquisition différents |
| Europe centrale et orientale | Polonais, tchèque, slovaque, hongrois, roumain, croate, slovène, bulgare, ukrainien, russe | Pologne, Tchéquie, Slovaquie, Hongrie, Roumanie, Croatie, Bulgarie, Ukraine, Russie | Marchés moins saturés, forte dépendance à la qualité de traduction |
| Europe du Nord et baltique | Néerlandais, danois, suédois, norvégien, finnois, lituanien | Pays-Bas | Audiences très anglophones, contenus courts et factuels |
| Bassin méditerranéen et oriental | Grec, turc, arabe | Grèce, Turquie | Niches spécifiques, vérification de l’alphabet et du sens de lecture |
Langues et pays repris de la page d’accueil de linkavista.com. Le regroupement en zones est une mise en forme éditoriale de linkavista-avis.com et n’est pas une classification officielle de la plateforme.
Un site peut être hébergé dans un pays et publier dans une autre langue, ce qui est fréquent en Suisse et en Belgique. Pour une campagne, c’est la langue du contenu qui compte, puisque c’est elle qui détermine la requête sur laquelle la page se positionne. Commencez donc par la langue, affinez ensuite par pays si votre offre est géolocalisée.
Vous ne saurez pas juger la qualité rédactionnelle d’un article en lituanien. En revanche, un site connecté à la Google Search Console affiche des clics organiques réellement mesurés par Google. Cette donnée ne dépend d’aucune compétence linguistique et devient, à l’international, le critère de sélection numéro un.
La plateforme propose des services de rédaction de contenus SEO par des rédacteurs qualifiés. Sur un marché dont vous ne parlez pas la langue, c’est souvent moins risqué qu’une traduction automatique relue à la hâte, et cela évite qu’un éditeur refuse le contenu au moment de la publication.
L’équipe annoncée est française et disponible 7 jours sur 7, avec un temps de réponse de 24 heures. Pour une campagne au Brésil ou en Turquie, cela signifie que votre interlocuteur travaille sur votre fuseau à vous, pas sur celui de l’éditeur. C’est un avantage quand on pilote, un point à anticiper quand une publication est attendue à une heure précise.
Les prix sont affichés en euros hors taxes, quel que soit le pays du site. Vous ne subissez donc pas de conversion de change au moment de la commande et vous n’avez pas à réconcilier plusieurs devises dans votre suivi budgétaire. Pour une agence qui facture ses clients en euros, la marge est immédiatement lisible.
Les CGV du 25 mars 2026 s’appliquent quel que soit le pays du site : 10 jours ouvrés pour publier, 24 mois de maintien, monitoring automatisé, notification et 7 jours pour régulariser. Un lien acheté en Croatie est encadré exactement comme un lien acheté en France, ce qui n’est pas le cas quand on contractualise en direct avec un webmaster étranger.
Les CGV sont le seul endroit où les promesses deviennent des engagements.
L’éditeur s’engage à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant une durée minimale de 24 mois à compter de la publication effective.
Les liens publiés doivent être pleinement visibles et accessibles aux moteurs, sans attribut nofollow ni sponsored sauf instruction contraire, et intégrés dans un contenu original et non dupliqué.
Les éditeurs disposent de 10 jours ouvrés pour publier les contenus reçus.
Un système de suivi vérifie la présence du lien, son indexation, la conformité technique (HTML, URL, ancre) et l’accessibilité de la page en code HTTP 200. Chaque anomalie donne lieu à un rapport horodaté conservé 12 mois.
L’éditeur reçoit une notification par email et via son espace personnel, et dispose de 7 jours calendaires pour se mettre en conformité.
La validation de commande vaut offre ferme d’achat, et après validation finale par Linkavista plus aucune modification n’est possible.
| Ancienneté du lien au retrait | Pénalité pour l’éditeur | Indemnité de gestion |
|---|---|---|
| Entre 0 et 6 mois | 100 % du prix net | 15 % forfaitaires |
| Entre 6 et 12 mois | 75 % du prix net | 15 % forfaitaires |
| Entre 12 et 18 mois | 50 % du prix net | 15 % forfaitaires |
| Entre 18 et 24 mois | 25 % du prix net | 15 % forfaitaires |
| Au-delà de 24 mois | Hors période d’engagement | Sans objet |
Source : CGV version 2026.03.25 et mentions légales en vigueur depuis le 1er mai 2024, publiées sur linkavista.com.
C’est l’article le plus important pour un acheteur, et le plus scruté par les éditeurs. Il tient en cinq paragraphes, et chacun d’eux répond à une question très concrète. Voici ce qu’ils disent et, surtout, ce qu’ils impliquent au quotidien.
Le premier paragraphe pose l’engagement central : l’éditeur s’engage à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant une durée minimale de 24 mois à compter de la publication effective. Trois mots méritent d’être relevés. Maintenir ne signifie pas seulement laisser la page en ligne, mais conserver le contenu et le lien. Indexés ajoute une exigence que beaucoup d’accords de gré à gré ignorent : une page en ligne mais désindexée ne remplit pas l’engagement. Publication effective précise enfin le point de départ, qui n’est ni la date de commande, ni la date de paiement, mais le jour où l’article paraît réellement.
La conséquence pratique est simple et souvent négligée : notez la date de publication effective de chaque lien, dès sa réception. C’est elle qui détermine à quel palier de la pénalité dégressive vous vous situez si un retrait survient, et c’est elle qui fixe la date à laquelle votre lien sort de la période garantie. Un tableur de suivi avec l’URL, la date de publication et le montant payé suffit largement pour tenir cette comptabilité.
Le deuxième paragraphe décrit le constat du manquement. Il n’est pas laissé à l’appréciation d’un humain : un système de suivi automatisé vérifie quatre choses. La présence du lien, d’abord, c’est-à-dire son existence dans le code de la page. Son indexation, ensuite, ce qui rejoint l’exigence du 11.1. La conformité technique, définie par trois éléments explicitement nommés : le HTML, l’URL et l’ancre. Et enfin l’accessibilité de la page, mesurée par un code de réponse HTTP 200.
Cette liste est précieuse parce qu’elle décrit les quatre façons de perdre un lien sans que personne ne l’ait volontairement supprimé. Un changement de thème peut casser le HTML du lien. Une refonte peut modifier l’URL de la page. Une réécriture éditoriale peut altérer l’ancre. Une erreur serveur peut rendre la page inaccessible et renvoyer autre chose qu’un code 200. Aucun de ces quatre incidents ne relève de la mauvaise foi, et tous sont détectés de la même façon. Chaque anomalie donne lieu à un rapport horodaté conservé 12 mois, ce qui constitue une trace opposable pour les deux parties.
Le troisième paragraphe introduit une étape que l’on ne trouve pas partout : avant toute sanction, l’éditeur reçoit une notification par email et via son espace personnel, et dispose de 7 jours calendaires pour se mettre en conformité. Sept jours calendaires, pas ouvrés, donc week-ends compris. C’est court mais suffisant pour corriger la plupart des incidents techniques décrits plus haut, et cela évite qu’un éditeur de bonne foi soit sanctionné pour une bascule de serveur mal gérée. Du point de vue de l’acheteur, cette clause a un mérite discret : elle transforme la majorité des anomalies en incidents résolus plutôt qu’en contentieux.
Le quatrième paragraphe organise la sanction, et il le fait de façon dégressive. Un retrait entre 0 et 6 mois expose à 100 % du prix net, entre 6 et 12 mois à 75 %, entre 12 et 18 mois à 50 %, entre 18 et 24 mois à 25 %, avec dans tous les cas une indemnité de gestion forfaitaire de 15 %. La logique est celle de la valeur consommée : plus le lien a vécu, moins l’acheteur a été lésé. Pour un éditeur, cela signifie que le risque financier maximal se situe dans les six premiers mois, période pendant laquelle il faut éviter toute refonte non maîtrisée. Pour un acheteur, cela signifie qu’un lien retiré tôt est celui qui est le mieux couvert.
Le cinquième paragraphe pose une limite claire et il faut la connaître avant de commander. Pour les contenus sensibles, explicitement les paris, le CBD, le contenu adulte et le tabac, aucune garantie de maintien, de remplacement ou de remboursement n’est offerte. Ce n’est pas une clause dirigée contre ces secteurs, c’est la reconnaissance d’un fait : sur ces thématiques, un éditeur peut être contraint de retirer un contenu par son hébergeur, sa régie ou sa réglementation nationale. Si vous travaillez sur l’un de ces marchés, intégrez cette absence de garantie dans votre calcul de rentabilité dès le premier euro dépensé, et considérez chaque lien comme un achat ferme sans filet contractuel.
La lecture d’ensemble. Mis bout à bout, ces cinq paragraphes décrivent un mécanisme cohérent : un engagement de durée, une méthode de constat automatisée, une chance de régularisation, une sanction proportionnée et une exception assumée. C’est nettement plus détaillé que ce que l’on trouve dans un accord de gré à gré avec un webmaster, où l’engagement de maintien tient généralement en une phrase d’email.
Le suivi des liens revient dans plusieurs témoignages publics, chez Pimp ton SEO comme chez Adrien Saint-Paul. Voici comment il s’articule avec les CGV, et la marche à suivre lorsqu’un lien cesse de répondre.
Ce que le monitoring ne fait pas. Il vérifie la présence, l’indexation, la conformité et l’accessibilité. Il ne mesure pas la performance de votre page cible, et il ne remplace pas votre propre suivi de positions et de clics. L’article 12.1 rappelle d’ailleurs que Linkavista est tenue à une obligation de moyens et non de résultat sur la performance SEO. Le monitoring garantit que vous avez bien ce que vous avez acheté, pas que cela produira l’effet espéré.
Les questions posées à propos d’une marketplace de liens sont toujours à peu près les mêmes. Nous y répondons avec les seuls éléments vérifiables.
« Des liens à 1 euro, ce sont forcément des liens sans valeur. »
Le prix d’entrée annoncé décrit le bas de la fourchette, pas la moyenne : Paul, d’On Onsite, évoque un catalogue allant jusqu’à des sites à quatre chiffres.
« Google interdit l’achat de liens, je risque une pénalité. »
Google demande officiellement de marquer les liens payants avec rel sponsored ou rel nofollow. Les CGV de Linkavista prévoient à l’inverse, à l’article 10.3, des liens accessibles aux moteurs sans ces attributs sauf instruction contraire.
« Les métriques affichées sont toujours gonflées. »
C’est précisément ce que la connexion à la Google Search Console cherche à résoudre, avec un trafic réel plutôt que des estimations. Nuance honnête : la Search Console mesure les clics organiques venant de Google, pas le trafic direct, social ou référent.
« Rien ne garantit que le lien restera en ligne. »
Si, contractuellement. L’article 11.1 engage l’éditeur sur 24 mois minimum, l’article 11.2.2 décrit un contrôle automatisé de la présence et de l’indexation, et l’article 11.2.4 prévoit une pénalité dégressive allant jusqu’à 100 % du prix net, plus 15 % d’indemnité de gestion.
« Je ne parle pas polonais, je ne saurai pas juger un site étranger. »
La difficulté est réelle et a deux réponses : le filtrage par métriques et par trafic vérifié, qui ne dépend pas de la langue, et le service de rédaction de contenus SEO.
« Une plateforme de plus, avec des sites déjà vus ailleurs. »
Le mode Prix Encadrés apporte ici un élément inhabituel : il plafonne le prix au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces référencées. Un site présent sur plusieurs marketplaces n’est donc pas censé y être plus cher qu’ailleurs.
« Les commissions vont manger ma rentabilité d’éditeur. »
Les taux sont publiés : 5 % hors taxes sur les ventes en mode Prix Encadrés, 10 % en mode Prix Libres, plus respectivement 10 % et 15 % sur les retraits.
« Je préfère travailler en direct avec les webmasters. »
C’est légitime pour un petit nombre de partenaires historiques. Le calcul change dès qu’il faut du volume ou plusieurs langues. À noter, l’article 13 des CGV institue une clause de non-contournement de 12 mois après la dernière commande.
Les chiffres officiels d’une plateforme sont exacts, mais ils sont souvent mal lus. Voici les confusions que nous rencontrons le plus souvent chez les lecteurs, avec à chaque fois la formulation correcte.
« Le catalogue compte 90 565 sites, donc 90 565 opportunités pour moi. »
Le chiffre est celui du catalogue global, toutes langues et tous pays confondus. Votre catalogue utile est celui qui reste après vos filtres : votre langue, votre thématique, votre budget, votre exigence de trafic vérifié. Il sera nécessairement beaucoup plus petit, et c’est normal. La bonne lecture n’est pas de compter 90 565 sites disponibles pour votre campagne, mais de constater une base assez large pour que vos filtres laissent encore des candidats. Un catalogue étroit filtré durement ne laisse rien, un catalogue large filtré durement laisse une liste exploitable.
« À partir de 1 euro, donc mes liens me coûteront environ 1 euro. »
La formule « à partir de » désigne un plancher, jamais une moyenne. La page de délégation donne d’ailleurs un autre repère, 50 euros par lien sur la sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés, et Paul, d’On Onsite, évoque des sites facturés à quatre chiffres. La bonne lecture est celle d’une amplitude : le plancher vous dit qu’il existe une entrée de gamme, il ne vous dit rien du prix des supports que vous retiendrez réellement après filtrage.
« Le trafic affiché vient de la Search Console, donc c’est le trafic total du site. »
La Google Search Console mesure les clics organiques venant de Google. Elle ne compte ni le trafic direct, ni le trafic social, ni le trafic référent. Un site avec une forte communauté sur les réseaux ou une newsletter puissante affichera donc moins que son audience réelle. C’est une sous-estimation, pas une exagération, ce qui est plutôt rassurant pour un acheteur, mais il faut le savoir pour ne pas écarter à tort un support intéressant.
« Les crédits sont valables 24 mois, comme la garantie des liens. »
Ce sont deux durées de 24 mois qui n’ont rien à voir. La première concerne la validité des crédits prépayés et court à compter de leur acquisition, donc du rechargement. La seconde concerne l’engagement de maintien du lien prévu par l’article 11.1 et court à compter de la publication effective. Un même compte peut donc avoir des crédits qui expirent en mars et des liens garantis jusqu’en novembre. Suivez les deux dates séparément.
« La commission de 5 %, c’est ce que je paie en tant qu’acheteur. »
Non, les commissions décrites dans les CGV concernent les éditeurs. Elles s’appliquent sur leurs ventes et sur leurs retraits, et se déclinent selon le mode de tarification : 5 % et 10 % en Prix Encadrés, 10 % et 15 % en Prix Libres. Côté acheteur, le prix affiché est le prix du lien, hors taxes, fixé par l’éditeur. La seule ligne susceptible de s’ajouter à votre facture est le supplément de 2,5 % hors taxes appliqué aux paiements PayPal.
« 24 heures de support, donc mon lien sera publié en 24 heures. »
Deux délais différents, encore une fois. Les 24 heures annoncées concernent le temps de réponse du support et la résolution moyenne d’un problème. Le délai de publication, lui, est fixé par l’article 10.2 des CGV à 10 jours ouvrés à compter de la réception du contenu par l’éditeur. Une campagne se planifie donc sur le second délai, pas sur le premier. En délégation, un troisième repère existe : un lancement de campagne sous 72 heures après validation de la stratégie.
« Prix Encadrés veut dire que c’est Linkavista qui fixe les prix. »
La formulation officielle est plus précise : en mode Prix Encadrés, le prix est plafonné au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces référencées. L’éditeur reste libre de vendre moins cher, il ne peut simplement pas vendre plus cher que ce plafond. Et le mode Prix Libres existe justement pour les sites qui veulent sortir de ce cadre, sur autorisation. La plateforme n’impose donc pas un tarif, elle borne le haut de la fourchette en échange d’une commission réduite.
Devant tout chiffre publié, posez-vous trois questions : de quoi parle-t-il exactement, à partir de quand se compte-t-il, et à qui s’applique-t-il ? Ces trois questions suffisent à écarter la quasi-totalité des malentendus recensés sur cette page, ici comme sur n’importe quelle autre plateforme.
Linkavista propose les deux, et les deux sont documentées publiquement. Le choix ne se joue pas sur la qualité des liens obtenus mais sur le temps disponible, le niveau d’expertise interne et le budget mensuel.
En autonomie, vous ouvrez un compte gratuit, vous rechargez à partir de 20 euros hors taxes, vous filtrez le catalogue vous-même et vous commandez à l’unité. C’est le mode décrit par la plupart des témoignages publics, notamment ceux d’Adrien Saint-Paul et de Lucio Laria, qui insistent tous deux sur les filtres et l’interface. Vous gardez la main sur chaque décision, vous apprenez le marché en le pratiquant, et votre coût est exactement celui des liens achetés. En contrepartie, le temps passé à sélectionner, à rédiger les briefs et à suivre les publications vous appartient entièrement.
En délégation, la plateforme prend la main sur la chaîne complète. La page officielle décrit un audit et une stratégie, de la rédaction sur-mesure, un placement premium et un reporting détaillé, avec un consultant SEO dédié disponible 6 jours sur 7 et une réponse annoncée sous 24 heures. Le processus est lui aussi décrit étape par étape : analyse de la demande, contact sous 24 heures pour un rendez-vous découverte, proposition de stratégie personnalisée, puis lancement de campagne sous 72 heures après validation. Le budget minimum recommandé est de 500 euros par mois, avec des paliers proposés à 500, 1 000, 2 000 et 5 000 euros et plus.
Entre les deux existe une voie intermédiaire que la page de délégation mentionne explicitement : rester autonome mais travailler sur une sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés, à partir de 50 euros par lien. Vous ne payez pas d’accompagnement, vous achetez un pré-filtrage. Pour un annonceur qui sait ce qu’il veut mais n’a pas le temps de parcourir un catalogue de 90 565 entrées, c’est souvent le meilleur rapport entre effort et résultat.
| Critère de choix | En autonomie complète | Sur la sélection pré-qualifiée | En délégation accompagnée |
|---|---|---|---|
| Ticket d’entrée officiel | Recharge de 20 EUR HT | À partir de 50 EUR par lien | 500 EUR par mois recommandés |
| Taille du vivier | Plus de 90 565 sites | Plus de 23 000 sites pré-qualifiés | Placement premium défini avec le consultant |
| Qui sélectionne les supports | Vous, via les filtres | Vous, dans un périmètre déjà filtré | Le consultant dédié, après audit |
| Qui rédige le contenu | Vous, ou le service de rédaction en option | Vous, ou le service de rédaction en option | Rédaction sur-mesure incluse dans la prestation |
| Interlocuteur | Support français 7j/7, réponse sous 24h | Support français 7j/7, réponse sous 24h | Consultant SEO dédié disponible 6j/7 |
| Délai de mise en route | Immédiat après la recharge | Immédiat après la recharge | Contact sous 24h, lancement sous 72h après validation |
| Restitution des résultats | Dashboard de suivi en temps réel | Dashboard de suivi en temps réel | Reporting détaillé, en plus du dashboard |
| Profil auquel cela convient | Consultant, éditeur, e-commerçant qui sait filtrer | Annonceur pressé mais autonome sur la stratégie | Marque ou agence qui externalise la campagne entière |
Sources : page d’accueil et page de délégation de linkavista.com, CGV version 2026.03.25. La dernière ligne est une recommandation éditoriale de linkavista-avis.com.
Notre lecture. Ces trois modes ne sont pas concurrents, ils se succèdent dans le temps. Beaucoup d’annonceurs commencent en autonomie pour comprendre le marché, passent à la sélection pré-qualifiée quand le volume augmente, puis délèguent le jour où le pilotage coûte plus cher que la prestation. Le fait que les trois cohabitent sur la même plateforme, avec le même solde de crédits et les mêmes CGV, évite d’avoir à changer de prestataire à chaque étape.
Voici la séquence que nous recommandons à un annonceur qui découvre la plateforme. Cochez les étapes au fur et à mesure, votre progression est conservée dans votre navigateur.
La séquence ci-dessus vous met en route. Cette seconde liste, elle, se relit avant chaque validation de commande, quel que soit votre niveau d’expérience. Elle prend deux minutes et elle évite les regrets, car l’article 7.2 des CGV rappelle qu’après validation finale par la plateforme, plus aucune modification n’est possible.
Un site qui agrège des avis doit expliquer comment il travaille. Voici notre protocole et ses limites assumées.
Les limites que nous assumons. Les témoignages exploités ici sont publiés par la plateforme sur sa propre page d’accueil : ils sont donc, par construction, favorables. Nous les recoupons systématiquement avec les documents contractuels, qui eux engagent juridiquement, et nous ne publions aucune note agrégée qui ne serait pas la nôtre.
Notre relation avec la plateforme. Ce site est éditorial et indépendant. Il perçoit une rémunération si un lecteur crée un compte via le lien présent sur cette page, ce qui ne modifie ni les faits cités, ni les limites signalées, ni la note attribuée.
Vingt et un termes qui reviennent dans les avis, dans le catalogue et dans les CGV. Les comprendre évite d’acheter un format pour un autre.
Les réponses s’appuient exclusivement sur la page d’accueil de linkavista.com, les mentions légales, les CGV du 25 mars 2026 et la page de délégation.
Les éléments vérifiables plaident pour une plateforme structurée. LINKAVISTA SAS est immatriculée au RCS de Périgueux sous le numéro 93975019600015, avec un siège social à Sourzac, en Dordogne, et une direction de la publication assurée par Mickael Delpech.
Les neuf témoignages publiés sur la page d’accueil officielle mettent en avant la largeur du catalogue, la diversité des formats de liens, les données de trafic vérifiées par Google Search Console, la réactivité du support français et, côté éditeurs, le niveau des commissions.
La page d’accueil annonce des backlinks à partir de 1 euro. La page de délégation évoque une sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés, à partir de 50 euros par lien.
Non. La page d’accueil indique que l’inscription est 100 % gratuite, pour les acheteurs comme pour les éditeurs. Vous ne payez que les liens commandés, via des crédits prépayés rechargeables à partir de 20 euros hors taxes selon les CGV.
Selon les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026, la recharge minimum est de 20 euros hors taxes et les crédits restent valables 24 mois. Une facture PDF est mise à disposition dans l’espace client à chaque rechargement. Le paiement se fait par carte via Stripe, par PayPal avec 2,5 % de frais hors taxes, ou par virement bancaire.
En mode Prix Encadrés, attribué par défaut à tout nouveau site, la commission est de 5 % hors taxes sur les ventes et de 10 % sur les retraits, en contrepartie d’un prix plafonné. En mode Prix Libres, accessible sur autorisation, elle passe à 10 % sur les ventes et 15 % sur les retraits.
L’article 11.1 des CGV engage l’éditeur à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant une durée minimale de 24 mois à compter de la publication effective.
L’article 11.2.3 prévoit une notification par email et dans l’espace personnel, puis 7 jours calendaires pour se mettre en conformité. À défaut, l’article 11.2.4 applique une pénalité dégressive : 100 % du prix net entre 0 et 6 mois, 75 % entre 6 et 12 mois, 50 % entre 12 et 18 mois, 25 % entre 18 et 24 mois, plus une indemnité de gestion de 15 %.
Les mentions légales précisent que l’accès est demandé aux éditeurs avec autorisation explicite, afin d’afficher un trafic réel plutôt que des estimations et de fournir des services d’analyse SEO. Les données ne sont pas partagées avec des tiers non autorisés et l’accès est révocable à tout moment depuis le compte Google.
La page d’accueil officielle affiche plus de 90 565 sites disponibles, répartis dans plus de 40 pays et plus de 15 langues. La page de délégation mentionne de son côté une sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés.
La page d’accueil annonce une équipe française disponible 7 jours sur 7, un temps de réponse de 24 heures et un problème résolu sous 24 heures en moyenne.
Oui. La page de délégation recommande un budget minimum de 500 euros par mois, avec des paliers de 500, 1 000, 2 000 et 5 000 euros et plus. La prestation comprend un audit, une stratégie, de la rédaction sur-mesure, un placement premium et un reporting détaillé.
Non, et c’est conforme aux usages du secteur. L’article 12.1 des CGV place Linkavista sous une obligation de moyens et non de résultat sur la performance SEO et le maintien de l’indexation. L’article 12.2 plafonne la responsabilité au montant hors taxes payé sur les 12 derniers mois.
Google demande officiellement de marquer les liens payants avec rel sponsored ou rel nofollow. Les CGV de Linkavista prévoient à l’article 10.3 des liens pleinement visibles et accessibles aux moteurs, sans ces attributs sauf instruction contraire.
L’article 22 des CGV prévoit un droit de rétractation de 14 jours pour le client consommateur, sauf pour les contenus numériques dont l’exécution a commencé avec accord exprès. Les professionnels ne bénéficient pas de ce droit.
Les CGV du 25 mars 2026 en citent trois : la carte bancaire via Stripe, PayPal et le virement bancaire. Un seul entraîne un surcoût explicite, PayPal, avec des frais additionnels de 2,5 % hors taxes. Sur une petite recharge, l’écart est négligeable ; sur un budget annuel important, le virement redevient l’option la plus économique. Quel que soit le moyen retenu, une facture PDF est mise à disposition dans l’espace client à chaque rechargement, et un email de confirmation détaille ensuite chaque commande passée.
Oui, au bout de 24 mois. Les CGV précisent que les crédits sont valables 24 mois à compter de leur acquisition, donc à compter du rechargement et non de la première commande. Deux ans laissent une marge très confortable, mais il vaut mieux noter la date de chaque recharge, en particulier si vous alimentez un compte pour une mission qui peut s’interrompre. Attention à ne pas confondre cette durée avec les 24 mois de maintien du lien prévus par l’article 11.1, qui courent depuis la publication effective : ce sont deux compteurs distincts.
L’article 10.2 des CGV donne aux éditeurs 10 jours ouvrés pour publier les contenus reçus. C’est le délai à retenir pour planifier une campagne, et il ne doit pas être confondu avec les 24 heures annoncées pour le temps de réponse du support. Si votre campagne est adossée à une date commerciale précise, commandez avec deux semaines d’avance. En délégation, un autre repère est publié : un lancement de campagne sous 72 heures après validation de la stratégie proposée par le consultant dédié.
C’est l’un des quatre cas surveillés par le système décrit à l’article 11.2.2, qui contrôle la présence du lien, son indexation, sa conformité technique et l’accessibilité de la page via un code HTTP 200. Une page qui ne répond plus déclenche donc une anomalie, consignée dans un rapport horodaté conservé 12 mois. L’éditeur est alors notifié par email et dans son espace personnel, et dispose de 7 jours calendaires pour régulariser. La plupart des incidents de ce type sont techniques et se résolvent dans cette fenêtre.
Oui, et c’est même l’usage principal d’une plateforme qui annonce plus de 40 pays et plus de 15 langues. Deux éléments compensent la barrière linguistique. D’abord le trafic vérifié par Google Search Console, qui ne dépend d’aucune compétence linguistique et devient le critère de sélection numéro un à l’international. Ensuite les services de rédaction de contenus SEO proposés par la plateforme, assurés par des rédacteurs qualifiés, souvent préférables à une traduction automatique relue rapidement. Les prix restent affichés en euros hors taxes quel que soit le pays du site.
La plateforme ne les exclut pas, mais elle en encadre clairement le traitement. L’article 11.3 des CGV précise que pour les contenus sensibles, explicitement les paris, le CBD, le contenu adulte et le tabac, aucune garantie de maintien, de remplacement ou de remboursement n’est offerte. Cette clause reconnaît une réalité de terrain : sur ces thématiques, un éditeur peut être contraint de retirer un contenu par son hébergeur, sa régie publicitaire ou une réglementation nationale. Si vous travaillez sur ces marchés, intégrez cette absence de garantie dans votre calcul de rentabilité dès le départ.
Non. L’article 5.2 des CGV est explicite : un seul compte par utilisateur, les comptes multiples sont interdits. Une agence qui gère plusieurs budgets doit donc organiser sa répartition en interne plutôt que de multiplier les inscriptions. En pratique, cela se gère avec un tableau de suivi par client, puisque la facture est émise au moment du rechargement et non de la commande, tandis que l’email de confirmation détaille chaque commande passée. Ces deux documents permettent de reconstituer une répartition analytique fiable sans enfreindre les conditions générales.
Les ventes alimentent un solde, et le retrait minimum est fixé à 100 euros hors taxes par les CGV. Ce solde est en réalité découpé en trois sous-soldes, historique, encadré et libre, consommés dans un ordre imposé par les conditions générales. Le sous-solde concerné détermine le taux de commission de retrait : 10 % hors taxes pour les soldes historique et encadré, 15 % pour le solde libre. Le changement de mode de tarification n’a aucun effet rétroactif, ce qui explique qu’un éditeur puisse conserver longtemps des sous-soldes issus de périodes différentes.
Toutes les données chiffrées de cette page proviennent des sources primaires ci-dessous, consultées le 1er septembre 2026. Aucun avis anonyme ni aucune note agrégée externe n’a été utilisé.
Le site officiel de la plateforme est linkavista.com. Le présent site, linkavista-avis.com, est une publication éditoriale indépendante qui n’est ni éditée ni contrôlée par LINKAVISTA SAS.
Les neuf témoignages publics, les CGV du 25 mars 2026 et les chiffres du catalogue donnent une image cohérente d’une plateforme sérieuse et bien documentée. Aucun avis, y compris le nôtre, ne remplace une demi-heure passée à filtrer le catalogue sur vos propres thématiques. L’inscription est annoncée 100 % gratuite et sans engagement.